Communiqués
Les prises de position, déclarations et communiqués officiels du Syndicat des Cirques et Compagnies de Création.
36 communiqués
Lettre ouverte de l’intersyndicale du spectacle vivant public à l’attention de Monsieur le Premier ministre Sébastien Lecornu
Courrier de l’intersyndicale du spectacle vivant public en réponse à l’invitation à une rencontre avec Madame la ministre de la Culture
Les organisations syndicales de l'intersyndicale du Spectacle vivant public déclinent l'invitation de Mme Rachida Dati, Ministre de la Culture suite à ses décisions concernant le Fonds national pour l'emploi pérenne dans le spectacle (FONPEPS). Elles déplorent le manque de concertation préalable, la réduction des aides et les modifications restrictives introduites sans étude d'impact. Ces mesures, combinées à une baisse globale du budget culturel, menacent gravement l'emploi et la diversité artistique. Les syndicats refusent ces arbitrages et réaffirment leur détermination à défendre les moyens nécessaires à l'emploi, à la création artistique et à la démocratisation culturelle.
Fonpeps, une nouvelle menace sur l’emploi culturel !
Communiqué de presse de l’intersyndicale du spectacle vivant public
Fonpeps, une nouvelle menace sur l’emploi culturel !
Lors du bureau du Conseil National des Professions du Spectacle, le ministère de la Culture a annoncé la reconduction du dispositif FONPEPS par décret pour trois ans, avec une perspective budgétaire en baisse de 40%. L’intersyndicale du spectacle vivant public dénonce une rupture inédite du dialogue social et alerte les parlementaires dans le cadre des débats autour du Projet de la Loi de finances 2026.
Le FONPEPS (Fonds National Pour l'Emploi Pérenne dans le Spectacle) est un dispositif créé en 2016 par le ministère de la Culture pour soutenir activement l'emploi durable dans le secteur du spectacle vivant et enregistré, tant dans le secteur public que privé.
Il constitue le premier fonds dédié spécifiquement à la réduction de la précarité dans ces secteurs en encourageant les structures employeuses à créer des emplois plus pérennes et à allonger la durée des contrats de travail.
Depuis plusieurs années, l’intersyndicale du spectacle vivant public ne cesse d’alerter sur l’insuffisance manifeste des crédits dédiés au Fonpeps, unique dispositif de soutien à l’emploi pour notre secteur.
Nos organisations et syndicats se sont massivement mobilisés et notamment cet été, où le ministère de la Culture s’est vu contraint de suspendre temporairement le dispositif, faute de crédits disponibles.
Alors que le refinancement du Fonpeps constitue un axe majeur d’interpellation auprès des parlementaires dans le cadre de la Loi de Finances 2026, nous apprenons que son sort serait scellé pour les trois années à venir.
Le Gouvernement, outrepassant les discussions parlementaires actuellement en cours sur le budget, annonce la reconduction du dispositif par décret avec une perspective budgétaire qui équivaut à une baisse de 40% de son financement. Le dispositif de soutien serait financé à hauteur de 35 millions d'euros, soit deux fois moins que le financement nécessaire.
Cette annonce est inacceptable.
À l’heure où les financements publics du secteur non-marchand du spectacle vivant s’effondrent, cette nouvelle coupe budgétaire est une catastrophe annoncée pour l’activité et l’emploi pour l’ensemble de la profession. Elle constitue aussi une nouvelle provocation à l’encontre des organisations et syndicats représentatifs mais également à l’égard du travail parlementaire en cours.
La concertation, entamée au printemps 2025 avec l’ensemble des partenaires sociaux pour une révision du dispositif, est aujourd'hui à l’arrêt, dans un contexte où notre secteur n’a jamais été autant menacé.
La méthode engagée est alarmante. Alors même que la Loi de Finances 2026 - et donc le budget du ministère de la Culture - est débattue au Parlement, la publication de ce décret porterait gravement atteinte au fonctionnement démocratique de nos institutions et au pouvoir législatif du Parlement.
Nous interpellons en urgence l’ensemble des parlementaires pour leur rappeler leur responsabilité dans la pérennité et le financement durable de ce dispositif. La culture bénéficie aujourd’hui d’un unique dispositif pour aider à la pérennisation de l’emploi, très loin des 211 milliards d’euros perçus par les entreprises et ce, sans contrepartie.
Communiqué de presse : Intersyndicale Pays-de-la-Loire "Ne pas se taire"
Réunis en assemblée plénière du COREPS ce 25 juin, les représentants salariés et employeurs des syndicats du spectacle vivant public ont quitté la séance pour protester contre la co-présidence du Conseil Régional, accusé d'avoir supprimé en décembre dernier la quasi-totalité des financements culturels régionaux sans concertation préalable.
Demande de révision des critères DRAC Équipes artistiques
Nous, acteurs et actrices du paysage du spectacle vivant, tenons à alerter publiquement sur la situation catastrophique dans laquelle se trouvent aujourd’hui les équipes artistiques du spectacle vivant public. Nous demandons au ministère de la Culture une révision immédiate et significative des critères d’accès à l’aide au projet et au conventionnement pluriannuel.
Plus que jamais, dans un contexte de tensions sociales, économiques et politiques, le rôle du service public de l’art et de la culture est essentiel : faire société, cultiver le vivre ensemble, défendre des valeurs sociétales et favoriser la création d’œuvres d’art et de l’esprit qui enrichissent notre démocratie. Or, ces valeurs sont aujourd’hui gravement mises à mal.
Le secteur du spectacle vivant public est attaqué de toutes parts : financièrement bien sûr, avec des coupes budgétaires massives, et l’érosion permanente des soldes artistiques disponibles du fait de l’inflation, mais aussi idéologiquement, par une remise en cause profonde du sens même du service public de la culture.
Au niveau étatique, la politique d’aides publiques aux équipes artistiques est désormais hors-sol par rapport aux réalités du terrain et à la crise que connaît actuellement le secteur (cf. étude LAPAS 2024 qui faisait apparaître une baisse moyenne de la diffusion de 33% entre les saisons 23/24 et 24/25).
Depuis la réforme de 2022, les critères d’éligibilité aux aides du ministère sont devenus inatteignables pour une majorité de compagnies : 25 représentations sur 2 ans et 70 sur 3 ans pour la danse, 20 représentations sur 2 ans et 70 sur 3 ans pour la musique ou encore 50 représentations sur 2 ans et 90 sur 3 ans pour le théâtre dans deux régions minimum, 80 représentations pour le cirque, les arts de la rue et les DOM.. Ce sont des objectifs très difficilement réalisables, surtout dans un contexte de raréfaction des moyens de production et de diffusion et l'apparition d’un nouveau critère concernant la coproduction.
Les dispositifs dérogatoires, censés offrir une certaine souplesse, ne relèvent plus aujourd’hui que de l’exception. Ils sont devenus une norme implicite, introduisant unevéritable inégalité entre les équipes artistiques, en fonction du positionnement individuel de leur conseiller ou de la politique menée par la DRAC dont elles dépendent - des politiques qui peuvent varier du tout au tout selon les territoires. Il n’est pas acceptable que l’avenir des équipes artistiques et de leurs salarié·es dépendent de critères aussi opaques et variables.
Les conséquences sont déjà visibles et alarmantes : pour l’année 2025, diminution de 22% des demandes de convention théâtre et arts associés pour la DRAC Île-de-France. De nombreuses équipes renoncent d’avance, par autocensure, à formuler une demande, conscientes qu’elles ne rempliront pas les critères exigés. C’est un plan de licenciement massif, à la fois visible et invisible, qui est en train de se mettre en place dans un silence assourdissant.
Par ailleurs, les politiques publiques actuelles semblent vouloir remplacer le soutien structurant du ministère par une logique de guichet ou de marché. Certaines aides,comme le Fonds de Soutien à la production de la DGCA, sont attribuées sans critères lisibles.
Enfin, le Fonpeps insuffisamment doté en 2025, est mis en cause dans son volume budgétaire pour 2026 alors même qu’il a pris son rythme de croisière.
Nous assistons de façon accélérée à l'immense précarisation des artistes et techniciens, déjà très fragiles. D'autant que les budgets consacrés à l'éducation artistique et culturelle, source d'emploi pour les artistes, sont aussi en diminution significative.
Nous demandons donc solennellement au ministère de la Culture :
- Une révision immédiate à la baisse des critères d’accès des différentes aides au projet et au conventionnement pluriannuel.
- Une prise en compte du volume d’emploi rémunéré sur les répétitions et les dates de représentations plutôt que la nature du contrat qui lie les compagnies aux structures.
- Une réaffirmation forte du rôle du service public de la culture, garant d’un accès équitable à la création et à la diffusion sur tout le territoire.
- La défense du Fonpeps dans le cadre de sa renégociation, en garantissant son volume à hauteur de 60 millions d’euros en 2026.
Il y a urgence. Nous attendons des décisions politiques courageuses permettant au service public de l’art et de la culture de remplir pleinement ses missions.
APPEL UNITAIRE DES ORGANISATIONS SYNDICALES DU SPECTACLE A LA MOBILISATION DU 20 MARS 2025
Un appel à mobilisation de l'intersyndicale du public à l'initiative de la CGT est prévu pour le 20 mars autour des coupes budgétaires qui affectent notre secteur et des conséquences sur l'activité des structures, l'emploi et les conditions de travail des salarié·es.
Des mobilisations sont prévues sur plusieurs territoires >> Carte des mobilisations du 20 mars 2025
Nous appelons nos adhérents à favoriser pleinement la participation de leurs salarié·es et leur implication lors de ces mobilisations.
Enfin, nous rappelons l'importance de se syndiquer, comme structure, mais également en tant que salarié·es dans l'une des différentes organisations syndicales de la branche, pour la vitalité et la pérennité du dialogue social.
Lettre ouverte au Syndeac et à ses adhérents · Réponse à la Charte des bonnes pratiques du SYNDEAC
Nous adressons la lettre ouverte ci-jointe au Syndeac et à ses adhérents en réaction à leur publication récente d'une "Charte de bonnes pratiques professionnelles entre lieux et équipes artistiques".
Au-delà de notre réponse, ce texte du Syndeac est aussi le signal que face à la crise, les grandes manœuvres sont lancées. Cette "Charte" vient rater son objectif d'apaiser des relations.
Elle est au contraire symptomatique d'une vision : les équipes artistiques ne sont que des sous-traitants à qui on veut imposer les conditions économiques de leur existence : tant dans leurs conditions de production des spectacles que dans les conditions de cession.
Personne ne doit se faire d'illusion. Même si nous appelons simplement au bon sens, certains essaieront de nous faire payer ce crime de lèse-majesté qui est de contredire les puissants. Si les compagnies veulent se faire entendre, il faut qu'elles s'unissent. Et, même si nous le regrettons, toutes les organisations du spectacle vivant ne partagent pas la même vision.
Nous le démontrons une nouvelle fois par ce texte : être un syndicat de producteurs, être un syndicat de compagnies, nous fait porter une parole singulière : celle de "ceux qui font". Et cette parole s'oppose bien souvent à celle de "ceux qui ont".
Nous sommes 250 adhérents au SCC, compagnies, bureaux de production et structures soutenant une vision où les compagnies sont les pierres angulaires de la création et qu'il est plus que temps qu'elles soient mises au cœur des politiques publiques du spectacle vivant.
Nous avons besoin que dans ces grandes batailles qui commencent, chaque équipe qui partage cette vision vienne soutenir le collectif en nous rejoignant.
Nous sommes 250. Il doit y avoir en France au moins 10 000 compagnies. Il nous faut construire le rapport de force.
Rappelons une évidence : le public vient voir vos créations, vos spectacles. Personne ne vient visiter les murs du théâtre. Le sens, ce sont les équipes artistiques qui le portent.
Les lieux sont nécessaires. Qu'ils aient des moyens pour que les salarié·es qui y travaillent aient des conditions de rémunération et de travail décentes est normal. Mais à aucun moment, cela ne peut se faire aux dépens de celles et ceux qui portent la création.
Nous l'affirmons et le répétons : nous ne sommes pas la "marge" artistique. Nous sommes le cœur.
Nous le disons aux équipes qui ne sont pas encore avec nous : venez nous aider à faire entendre cette voix.
Coupes budgétaires du département de l’Hérault : indignation des acteurs du spectacle vivant public
L’annonce du département de l’Hérault de la suppression complète des budgets consacrés aux acteurs de la culture, signe la mort de toute ambition culturelle de ce département. La violence et la brutalité d’une telle décision génèrent une frayeur pour tous les défenseurs d’une politique culturelle au service de tous et toutes.
Les organisations de la branche des entreprises artistiques et culturelles expriment leur indignation face une telle décision unilatérale. Elles craignent que le vent mauvais inauguré en Pays de la Loire par Mme Morançais, fasse des émules dans le pays, quelle que soit la couleur politique.
La mission sociale des départements est capitale car elle donne aux citoyens une porte d'entrée formidable et symbolique du service public, dont celui de la culture, auquel nous sommes tant attachés.
Nos organisations sont pleinement conscientes de la situation particulière des départements, victimes de transferts massifs de charges non compensés par l’Etat, au titre des politiques sociales. La parole de l’Etat n’a pas été respectée, et cela depuis des années, notamment vis-à-vis des départements. La situation financière à laquelle ses élus font face est inédite et les pousse à des décisions radicales dont la culture fait les frais, au titre des politiques dites facultatives et pourtant vitales.
Au lendemain de la réunion de la commission mixte paritaire en charge de trouver un accord sur la loi de finances, nous alertons ses membres pour qu’ils réexaminent la situation des collectivités territoriales, et particulièrement des départements, notamment pour garantir les politiques culturelles si essentielles au lien social.
Il nous faudra, après cette épreuve du budget, réinterroger la question des compétences et exiger à nouveau que la culture ne soit plus jamais une variable d’ajustement.
La ministre de la Culture, Rachida Dati, ne peut plus continuer à ignorer l’ampleur de l’effondrement des budgets publics dans nos secteurs. La situation exige le refinancement urgent du service public du spectacle vivant, faute de quoi notre secteur sera broyé.
La parole trahie : un coup fatal aux compagnies et aux équipes artistiques
Les 19 & 20 décembre : Mobilisons-nous pour défendre le service public de la culture
Le service public du spectacle vivant, comme de l’audiovisuel public, ne peuvent assurer leurs missions sans les financements publics nécessaires.
Aujourd’hui c’est tout l’écosystème sur lequel repose l’intérêt général qui est menacé.
La culture est un puissant levier de développement et de cohésion pour les territoires et leurs habitants. Le spectacle vivant propose des moments rares et précieux : nous faisons vivre des émotions à des populations de classes sociales différentes, d’opinions politiques variées, de tous genres, en situation de handicap ou non, de tous âges…
Nous sommes un service public d’une densité incroyable : nous proposons des spectacles dans les villes, dans les campagnes, dans des salles dédiées, dans des gymnases, sous des chapiteaux, dans l’espace public… Nous nous adressons à toutes et tous, sans aucune forme d’exclusion. Nous proposons des actions de médiation et nous sommes les opérateurs de l’éducation artistique et culturelle.
Nous ne sommes pas délocalisables et reposons sur l’humain !
Depuis l’annonce, en février, par Bruno Le Maire de coupes budgétaires sans précédent dans le budget de la culture – mais également pour d’autres politiques publiques essentielles comme l’éducation nationale, la recherche, la transition écologique-, nous sommes mobilisé.e.s en intersyndicale.
Si la récente motion de censure a marqué un temps d’arrêt, renversant le gouvernement Barnier qui souhaitait redresser les comptes publics en taillant dans les budgets des services publics d’avenir et imposer des économies sans précédents aux collectivités territoriales, les dangers pour nos professions ne sont pas pour autant écartés.
Les collectivités territoriales assurent une part significative du financement des missions de service public, chacune à leur échelle. Sans leurs financements, c’est le maillage social et culturel de proximité qui s’effondre, un pan entier de notre modèle de société.
Dans les Pays de la Loire, comme dans de nombreux territoires, les collectivités territoriales anticipent une politique d’austérité et coupent les budgets alloués notamment aux politiques culturelles.
Avec une absence totale de concertation, au mépris des engagements antérieurs et de la continuité du service public, Madame Christelle Morançais a décidé de faire porter une grande partie des 100 millions d’économie qu’elle souhaite engager en Région aux secteurs culturels, à l’insertion des jeunes, à la solidarité, à la transition écologique, à l’égalité femmes-hommes et au sport.
Cela se traduit par une baisse de plus de 70 % des subventions dédiées à la Culture.
Sur l’ensemble du territoire, les coupes annoncées vont avoir des conséquences sociales dramatiques sur de nombreuses structures culturelles en laissant des milliers de professionnel.les dans une situation de grande précarité.
L’année 2025 s’annonce catastrophique. Lieux, festivals, compagnies et emplois salariés sont menacés de disparition.
Nous ne laisserons pas les Pays de la Loire devenir un laboratoire du démantèlement de notre écosystème.
Nous appelons à la mobilisation le 19 et 20 décembre prochain à 8h devant l’hôtel de Région de Nantes.
Face aux restrictions budgétaires des collectivités territoriales, d’autres mobilisations ont lieu partout en France et nous vous invitons à les rejoindre (Besançon, Bordeaux, Grenoble, Lille, Lons-le-Saunier, Lyon, Marseille, Montpellier, Nancy, Orléans, Paris ou encore Rouen) .
Les alternatives à ces politiques de destruction massive existent.
Nous, partenaires sociaux, demandons à être entendus.
Mobilisons-nous pour défendre et renforcer le service public de la Culture !
Le 18 décembre 2024
Signataires :
Fédération Nationale des Syndicats du Spectacle, du Cinéma, de l’Audiovisuel et de l’Action Culturelle CGT – CGT Spectacle
FNAR – Fédération nationale des Arts de la rue
SN3M-FO – Syndicat National des Musiciens et du Monde de la Musique
LES FORCES MUSICALES – Syndicat professionnel des Opéras, Orchestres et Festivals lyriques –
PROFEDIM – Syndicat professionnel des Producteurs, Festivals, Ensembles, Diffuseurs Indépendants de Musique
SCC – Syndicat des Cirques et Compagnies de Création
SFA CGT – Syndicat Français des Artistes-interprètes
SNAM CGT – Union Nationale des Syndicats d’Artistes Musiciennes (Enseignantes et
Interprètes) de France CGT
SNLA – FO – Syndicat National Libre des Artistes Force Ouvrière
SNMS CGT – Syndicat National des Metteuses et Metteurs en Scène
SNSP – Syndicat National des Scènes publiques
SMA – Syndicat des Musiques Actuelles
SUD CULTURE – Syndicat « Solidaires, Unitaires et Démocratiques » de la Culture
SYNAVI – Syndicat National des Arts Vivants
SYNDEAC – Syndicat national des entreprises artistiques et culturelles
SYNPTAC CGT – Syndicat National des Professionnelles du Théâtre et des Activités
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